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Joan Fuster Bonnin


Joan Fuster Bonnin était un peintre espagnol, né en 1870 à Palma et décédé en 1943 à Palma. Il s'est formé à l'École des Beaux-Arts, puis dans l'atelier-école de Ricardo Anckermann. Il fut l'un des peintres les plus actifs, prolifiques de la première moitié du XXème siècle, ambitionnant d'évoluer son style de peinture et se consacrant exclusivement à cet art, ce qui était inhabituel à l'époque.Son style, marqué par l'impressionnisme réaliste, mettait l'accent sur les paysages ouverts, l'espace et la lumière, avec une passion pour la nature, la lumière et les couleurs de Majorque. Il fut influencé par le renouveau artistique à Majorque, notamment par le style innovant d'Antoni Gelabert Massot, ainsi que par l'école Anckermann et les artistes Eliseu Meifrèn, Anglada Camarasa, William Degouve de Nuncques et Santiago Rusiñol. Son esthétique s'inscrivait dans cette lignée, faisant de lui un pionnier du renouveau du style pictural majorquin au premier tiers du XXème siècle. Son impressionnisme réaliste présentait des similarités avec celui du peintre majorquin Miquel Forteza, notamment dans la qualité de ses coups de pinceau.Son œuvre était principalement liée à Rusiñol, Degouve et Juan Mir. Entre 1908 et 1909, il se lia d'amitié avec le peintre français Henri Brugnot. Il reçut des fonds d'Eliseu Meifrèn, lui permettant de rester à Majorque de 1907 à 1910. En 1914, il suivit l'œuvre d'Anglada Camarasa et échangea des expériences dans les années 1930 avec Guillem Bergnes. Il exprima sa passion pour le paysage majorquin dans un article paru le 15 août 1928 dans le journal El Día : «Il est de l'intérêt de tous les Majorquins, sans distinction, de défendre notre paysage qui est notre essence. Nous ne pouvons manquer aucune opportunité qui se présente pour l'exalter, l'affirmer et le proclamer autant que possible. Nous devons profiter de toutes les occasions que nous rencontrons, précisément parce que la renommée du paysage majorquin, des jours de prospérité et de bien-être devraient émaner pour tous les Majorquins.»Joan Fuster Bonnin exposa activement son travail en Espagne, en Amérique du Sud et en Europe, avec trente expositions solo documentées, à Palma, Mahon, Barcelone, Bilbao et Buenos Aires, ainsi qu'à Madrid, Barcelone, Londres, Marseille et Munich. Parmi ses expositions majeures figurent la National Exhibition of Fine Arts à Madrid (1899, 1901, 1904, 1906, 1908, 1926), l'Exposition d'Art à Barcelone (1898, 1907, 1921), la National Exhibition of Painting, Sculpture and Architecture à Madrid (1910, 1912, 1917), l'Exhibition of Fine Arts à Marseille (1903), la Munich International Exhibition (1913) et la Witcomb Exhibition à Buenos Aires (1929).Ses distinctions incluent la Silver Medal à l'Exhibition Balear de Soller (1887), la Gold Medal à l'International Exhibition de Marseille (1903) et des Honorable Mentions à la National Exhibition of Fine Arts à Madrid (1904 et 1906).Parmi ses œuvres notables, on compte The Passeig del BornRetrat de l'WifeVista de la Badia de Palma a la sortida des solNocturn amb figuresL'amo Moragues SonSon Tarongers RockMolinar Nocturn et Sa Foradada.


 

Pere Ventayol

📸 Photo prise en Mai-Juin 2025

Pere Ventayol Suau était un pharmacien et historien majorquin, originaire d'Alcúdia où il est né le 21 février 1873 dans la maison familiale «Ca'n Tem» (rue de l'Église n°14, aujourd'hui un petit hôtel boutique), il a obtenu sa licence en pharmacie à l'Université de Barcelone en 1899. 
Dès 1900, il a exercé comme pharmacien titulaire de la ville jusqu'à son décès le 17 mai 1945 à Alcúdia. Il est reconnu comme le premier historien à avoir produit des œuvres majeures sur l'histoire locale d'Alcúdia. Son ouvrage principal, Historia de Alcúdia (trois volumes, écrits vers 1927-1928), couvre l'histoire de la ville depuis les temps préhistoriques jusqu'à l'époque moderne. Le premier volume porte notamment sur Pollentia, l'ancienne capitale romaine des Baléares. L'œuvre a d'abord été publiée par chapitres dans le journal "La Última Hora" et comporte aussi des articles dans le "Bolletí de la Societat Arqueològica Lul·liana" (par exemple sur la décadence d'Alcúdia au XIXe siècle). Une édition fac-similé complète en deux volumes a été rééditée en 1982 par la mairie d'Alcúdia. 
Il a également collaboré comme correspondant de presse et laissé inédits une version étendue de son Historia de Alcúdia et un journal personnel.   
Il a promu la fierté locale. La municipalité d'Alcúdia lui a dédié un paseo (près de l'église Sant Jaume) et une plaque commémorative sur sa maison natale. À titre posthume, il a été nommé Fils illustre d'Alcúdia en 1982. En 2008, la ville lui a rendu hommage à l'occasion du 80e anniversaire de la publication de son œuvre principale. 
Ses travaux restent une référence importante pour l'histoire d'Alcúdia et du patrimoine archéologique de Pollentia.

Rafel Servera Amer

Rafel Servera Amer était un médecin et homme politique espagnol originaire de Majorque, plus précisément de la municipalité de Son Servera. Il exerçait en tant que médecin interniste et était reconnu pour son prestige professionnel, sa popularité et son altruisme dans l'avancement de la pratique médicale.

En dehors de ses fonctions médicales, il se consacrait à des observations et études détaillées, contribuant notamment à l'économie locale de Majorque en promouvant l'industrialisation du bois de pins autochtones pour des usages de plus haute valeur, tels que le mobilier ou la construction.

Figure éminente et bien-aimée de la région, Rafel Servera Amer joua un rôle clé dans la santé publique et la vie politique de Son Servera. Il fut le premier maire démocratiquement élu de Son Servera après la fin de la dictature de Franco, en 1979. En tant que maire, il encouragea le développement touristique de Cala Bona.

Il a également fondé et développé Cala Millor en tant que station balnéaire. En reconnaissance de ses contributions, un monument avec son buste en bronze, sculpté par Pere Pujol, fut inauguré le 1er novembre 1983 sur le Passeig Marítim de Cala Millor.


 

Gil Sánchez Muñoz, évêque de Majorque ou Clément VIII (antipape)

📸 Sa pierre tombale à la cathédrale de Palma.

Gil Sánchez Muñoz y Carbón, plus connu sous le nom de Clément VIII, fut un personnage historique notable, né à Teruel (Aragon) entre 1369 et 1370 et mort à Majorque le 28 décembre 1446 ou 1447. Il est célèbre pour avoir été antipape de l'obédience d'Avignon de 1423 à 1429, dans le contexte du Grand Schisme d'Occident, une période de division au sein de l'Église catholique.

Après la mort de l'antipape Benoît XIII en 1423, Gil Sánchez Muñoz fut élu le 10 juin 1423 par trois des quatre cardinaux nommés par ce dernier, dans le château de Peñíscola. Il prit le nom de Clément VIII. Soutenu initialement par le roi Alphonse V d'Aragon, son "règne" d'antipape dura jusqu'au 26 juillet 1429, date à laquelle il abdiqua sous la pression diplomatique et politique. Cette abdication fut le résultat d'un accord entre Alphonse V et le pape légitime Martin V, négocié notamment par Alfonso de Borja (futur pape Calixte III). En échange de sa soumission, Gil Sánchez Muñoz fut nommé évêque de Majorque par Martin V.

Il occupa ce poste épiscopal à Majorque à partir de 1429 et y resta jusqu'à sa mort. Son tombeau se trouve dans la salle capitulaire gothique de la cathédrale de Palma de Majorque (La Seu). Cette sépulture, réalisée en marbre rouge, présente une effigie en haut-relief de l'évêque, avec les mains en position de prière et portant une mitre. La tombe repose sur quatre lions sculptés et comporte une inscription en latin : "Hic fuit Clemens Papa VIII qui in sua obedientia stetit annis VI mensibus VI", ce qui signifie "Ici repose Clément VIII, qui resta dans son obédience six ans et six mois". Une curiosité notable est que son chapeau d'évêque est suspendu dans la voûte de la salle, une tradition parfois observée pour les dignitaires ecclésiastiques.

Ainsi, après une période tumultueuse comme antipape, Gil Sánchez Muñoz y Carbón termina sa vie à Majorque dans un rôle plus conventionnel, laissant une trace durable dans l'histoire religieuse et dans l'architecture funéraire de l'île.


📸 Sa mitre accrochée à la voûte de la cathédrale.

📝 Mon article sur la cathédrale de Palma.

 

Bartomeu Ferrà i Perelló


Bartomeu Ferrà i Perelló était une figure majeure de Majorque, connu pour ses contributions multiples en tant qu’écrivain, maître d’œuvres (architecte) et archéologue. Né en 1843 et mort en 1924 à Palma, il a laissé une empreinte significative sur l’île, tant par son œuvre littéraire que par ses réalisations architecturales et son engagement dans la préservation du patrimoine.

Il est né en 1843 à Palma, fils de Miquel Ferrà i Font. Après des études à l’École spéciale des maîtres d’œuvres de Valence, il revient à Majorque où il se consacre à la restauration et à la construction d’édifices. Influencé par le style néogothique, inspiré notamment par l’architecte français Viollet-le-Duc, il réalise des projets comme les églises de Son Rapinya et de Son Roca, ainsi que des restaurations telles que celle de la maison Mas del Pla del Rei (1887), l’église d’Alcúdia ou encore le cambril du sanctuaire de Lluc.

En tant qu’archéologue, il joue un rôle clé dans la fondation de la Société archéologique lulienne en 1880, publiant de nombreux articles sur l’histoire des beaux-arts et l’archéologie de Majorque dans son bulletin. Il est également l’auteur de l’Álbum Artístico de Mallorca (1874), une œuvre qui témoigne de son intérêt pour le patrimoine artistique de l’île.

Il est un représentant éminent du costumbrismo majorquin, un courant littéraire qui dépeint les coutumes et la vie quotidienne locale. Il excelle dans la poésie, la prose et le théâtre, avec des sainets qui capturent avec vivacité la société majorquine du XIXe siècle, notamment la vie des artisans et des petites gens. Parmi ses œuvres théâtrales notables, on trouve Els calçons de mestre Lluc et Els senyors de Son Miseri. Avec Mateu Obrador, il fonde le journal La Ignorància, et plus tard, il dirige Mallorca Dominical (1897-1901), un hebdomadaire religieux et régionaliste.

Il est également connu pour ses écrits sur des figures historiques liées à Majorque, comme Chopin et George Sand à Majorque, qui explore le séjour du compositeur et de l’écrivaine sur l’île, notamment à la Chartreuse de Valldemossa.

Il a marqué Majorque par sa polyvalence et son attachement à la culture catalane et locale. Ses travaux architecturaux, comme l’introduction du néogothique, et ses efforts pour documenter et préserver l’histoire de l’île en font une figure incontournable. Son fils, Bartomeu Lluís Ferrà i Juan, a poursuivi cet héritage en tant que peintre et promoteur touristique, notamment à Valldemossa.

En somme, Bartomeu Ferrà i Perelló incarne l’esprit d’un homme de la Renaissance à Majorque, alliant création artistique, érudition et engagement pour son île natale. Son influence perdure dans le patrimoine culturel et architectural de Palma et au-delà.


 

Miquel Gual Bauza


Miquel Gual Bauza est né à Sant Joan en 1919 et y est décédé en 2010.
C'était un coureur cycliste professionnel. Il a marqué l’histoire du cyclisme majorquin par son palmarès impressionnant entre 1944 et 1956, période durant laquelle il a couru en tant que professionnel.

Ses plus grands succès incluent huit victoires d’étapes à la Vuelta, ce qui fait de lui le cycliste majorquin ayant remporté le plus d’étapes dans cette compétition, ainsi que onze victoires d’étapes à la Volta a Catalunya. Il a participé au Tour de France en 1951. Au total, il aurait accumulé 44 victoires au cours de sa carrière. Après sa retraite sportive, il a brièvement exercé comme directeur sportif avant de se consacrer à l’agriculture avec l’un de ses frères dans sa région natale.

En hommage à son héritage, en janvier 2022, la mairie de Sant Joan a renommé le complexe sportif local "Poliesportiu municipal Gual, Company, Karmany", honorant ainsi Miquel Gual Bauzà aux côtés de deux autres cyclistes emblématiques de l’île, Gabriel Company Bauzà et Antoni Karmany Mestres.


 

Tomàs Forteza Cortès


Tomàs Forteza i Cortès (1838-1898) était une figure importante de Majorque, né et mort à Palma. Écrivain, philologue et poète catalan, il a joué un rôle clé dans la promotion et l'étude de la langue catalane à une époque où les dialectes locaux étaient souvent privilégiés par certains auteurs. Disciple de Marià Aguiló i Fuster, il défendait l'idée d'une langue littéraire unifiée, s'opposant aux tendances dialectales.

Son œuvre la plus notable est la Gramàtica de la llengua catalana, publiée posthumément en 1915, qui fut la première à appliquer les principes de la philologie moderne à la grammaire catalane. Bien qu'inachevée (les sections sur la syntaxe et l'orthographe n'étaient pas finalisées à sa mort), elle reste une référence importante, influencée par les courants romanistes européens, notamment l'œuvre de Friedrich Diez. Son disciple, Antoni Maria Alcover, a loué cette grammaire tout en notant qu'elle manquait de détails sur les variantes dialectales.

En tant que poète, Forteza s'est distingué par ses romances historiques, réunies dans le recueil posthume Poesies (1902), préfacé par Miquel Costa i Llobera. Il a été honoré comme "Mestre en Gai Saber" aux Jeux floraux de Barcelone en 1873, une reconnaissance prestigieuse dans le monde littéraire catalan. À Palma, il est considéré comme un "fils illustre", et une rue porte son nom en hommage à son héritage.

Forteza a également occupé des fonctions publiques, comme secrétaire de l'Ateneo Balear et, à partir de 1883, de la Junta Provincial d'Instrucció Pública des Baléares. Ses profondes convictions catholiques ont influencé sa vie et son travail.

📝 Mon article sur Marià Aguiló i Fuster.

📝 Mon article sur Antoni Maria Alcover Sureda. 

📝 Mon article sur Miquel Costa i Llobera. 


 

Francesc Torrens i Nicolau


Francesc Torrens i Nicolau est né à Petra en 1856 et il est décédé en 1924.
Il était curé mais aussi un historien local.
En effet, il a fait connaître Juniper Serra et en 1913, il a publié une biographie le concernant.

📝 Mon article sur Juniper Serra. 


 

Antoni Lliteres


Antoni Lliteres est né à Artà en 1673 et décédé à Madrid en 1747.
C'est un compositeur de musique baroque.
Il a commencé comme violoncelliste dans l'orchestre de la Chapelle Royale.
Il est sûrement le meilleur compositeur de Zarzuelas.

📝 Mon article sur Artà. 


 

Antonio Karmany Mestre


Antonio Karmany Mestre est né en 1934 à Sant Joan.
C'est un coureur cycliste, professionnel de 1957 à 1966.
Il a, même, été meilleur grimpeur du Tour d'Espagne à 03 fois.
Il a participé deux fois au Tour de France en 1960 et en 1963.


 

Joan Mas i Bauzà


Joan Mas i Bauzà est né, à Deià, en 1928 et est décédé, à Palma, en 1992.
Il est licencié en droit.
Il a commencé à s'intéresser au théâtre vers 1953 et devient un auteur dramaturge.


 

Antonio Cerdà i Lloscos


Antonio Cerdà i Lloscos est né à Santa Margalida en 1390 et il est décédé à Rome en 1459. Il est un cardinal espagnol du XVe siècle, membre de l'Ordre des Trinitaires. Il est connu sous les noms de cardinal de Messine et de cardinal de Lérida. Il étudie à l'université de Lérida, où il devient chanoine à Majorque et professeur. Il exerce ensuite en tant que procurateur général de son ordre à la curie romaine et auditeur à la rote romaine. Il ne participe pas au concile de Bâle Nommé archevêque de Messine en 1447, il est créé cardinal par le pape Nicolas V lors du consistoire du 16 février 1448. Il devient évêque de Lérida en 1449, administrateur de Ravenne en 1455, camerlingue du Sacré Collège en 1456, et légat apostolique dans les Marches. Il intervient également dans les négociations entre Florence et le roi Alphonse V d'Aragon. Il participe aux conclaves de 1455 (élection de Calixte III) et de 1458 (élection de Pie II). Il est l'auteur de l'œuvre De educatione principum.

Mateu Sanglada i Santacilia Gual i Pacs

Mateu Sanglada i Santacilia Gual i Pacs était un noble et une figure militaire majorquine du XVIIème siècle, originaire du Royaume de Majorque (faisant partie de la Couronne espagnole à l'époque). Il a vécu au début et au milieu des années 1600 et est décédé en 1670. 
Il appartenait à une famille noble éminente aux racines majorquines, liée à des lignées telles que Sureda-Sanglada et Santacilia. Les archives historiques le relient à des prédécesseurs comme Pere de Santacilia, auquel il a succédé dans certains rôles. La famille apparaît dans les chroniques de la gouvernance et de l'histoire militaire majorquine, avec des membres antérieurs occupant des postes de vice-roi ou administratifs au XVIème siècle (par exemple, Miquel Sureda-Sanglada en tant que vice-roi vers 1547–1549). Des descendants ultérieurs, tels que Josep Sanglada de Togores, ont servi dans des rôles gouvernementaux jusqu'au XIXème siècle.

Chevalerie : Il a été intronisé chevalier de l'Ordre d'Alcántara en 1642, un ordre militaire espagnol prestigieux fondé au XIIème siècle pour défendre contre les forces musulmanes pendant la Reconquista. Au XVIIème siècle, il avait évolué en un honneur noble avec des privilèges. 
Rôle militaire : Nommé général d'artillerie, ce qui reflète son implication dans la défense et les affaires militaires de Majorque. Cela s'est produit pendant une période de règne des Habsbourg espagnols, au milieu de conflits comme la Guerre de Trente Ans et des tensions avec la France et l'Empire ottoman, bien que des batailles spécifiques le concernant ne soient pas détaillées dans les archives disponibles. 
Position administrative : Il a servi en tant que procureur royal (procurador real) du Royaume de Majorque, un rôle administratif et juridique clé représentant les intérêts de la Couronne dans la gouvernance de l'île. Il a succédé à Pere de Santacilia dans cette fonction, indiquant une continuité dans les nominations nobles.

Tomàs Aguiló i Cortès

Tomàs Aguiló i Cortès est né à Palma en 1775 et il y est décédé en 1856.
C'était un écrivain et un poète.
Il est aussi le père de Tomàs Aguiló i Forteza et l'oncle de Marià Aguiló i Fuster.


 

Gabriel Alomar Esteve


Gabriel Alomar Esteve est né, à Palma, 28 octobre 1910 et il y est décédé le 25 décembre 1997. C'était un architecte et urbaniste. Il était aussi professeur de sociologie urbaine. Une de ses oeuvres principales est le fameux Plan Alomar : un plan d'urbanisme et d'extension de Palma  en 1941. Ce plan proposait la réforme de la vieille ville ainsi qu'un plan d'expansion et il était basé sur douze points clés :

- Construction de l'avenue Jaime III et de l'urbanisation Hort d'en Moranta, préservant San Felio
- Assainissement de Puig de Sant Pere
- Union du port avec la Plaza de España prolongeant le Paseo del Borne jusqu'au début de la Calle de los Olmos
- Rampe circulaire et élargissement de la Calle San Miguel
- Achèvement de la Plaza Mayor et des escaliers menant à la Rambla
- Construction du Mercat de l'Olivar
- Route de pénétration des autoroutes Manacor et Inca au centre-ville
- Préserver la région de San Francisco en construisant une route jusqu'à la route de Lluchmayor et en agrandissant la Calle del Socorro
- Assainissement de la zone de La Calatrava
- Faire communiquer les routes de Manacor et d'Inca avec le port à travers les Calles Conquistador et Jaime II
- Communication de San Nicolás avec Brondo à travers le Pas del Quint
- Communication entre Cort et El Borne, par la Gran Vía

Il fonda, aussi, le Musée ethnologique de Muro en 1966, impulsa la création du Musée de Majorque en 1968 et supervisa la restauration des tombes des monarques du Royaume de Majorque dans la cathédrale de Palma. 

Miguel Bover Salom


Miguel Bover Salom est né en 1896 à Palma où il est décédé en 1977. Il était cycliste professionnel et le père de Miguel Bover Pons.

 

Miguel Bover Pons


Miguel Bover Pons est né en 1928 à Palma et y est décédé en 1966.
Il était cycliste professionnel. Il a, entre autre, remporté une étape du Tour de France en 1956.
Il est le fils de Miguel Bover Salom, également cycliste professionnel.

📝 Mon article sur Miguel Bover Salom. 


 

Pedro Bigas Rigo


Pedro Bigas Rigo est un footballeur espagnol né le 15 mai 1990 à Palma.

Il a débuté sa carrière à Montuïri en 03ème Division avant de signer avec l'Atlético Baleares en Seconde Division B.

Il a rejoint le RCD Mallorca en 2011, où il a fait ses débuts en équipe première en La Liga. Il a joué principalement comme défenseur mais a également occupé des positions de milieu de terrain.

Après avoir quitté Mallorca, il a signé avec l'UD Las Palmas en 2015, où il a connu une promotion en première division. En 2018, il a été prêté à la SD Eibar, avant de rejoindre définitivement ce club.

En 2021, il a signé avec l'Elche CF, jouant toujours dans les ligues professionnelles espagnoles.

Connu pour sa polyvalence, Pedro Bigas peut jouer en défense centrale ou à gauche, mais aussi au milieu de terrain lorsqu'il est nécessaire.

Au fil de sa carrière, il a accumulé plusieurs centaines de matchs, principalement en La Liga et Segunda División, avec quelques buts et passes décisives à son actif.

Pedro Bigas Rigo est une figure reconnue dans le football espagnol, surtout pour son dévouement défensif et sa capacité à s'adapter à diverses positions sur le terrain.

📝 Mon article sur le RCDM.


 

Miquel Barceló


Miquel Barcelo est né à Felanitx en 1957.
Il est peintre, dessinateur et sculpteur.
On lui doit la décoration de la chapelle Sant-Pere de la cathédrale de Palma.

📝 Mon article sur la Seu.

📝 Mon article sur Felanitx.

📝 Mon article sur son livre.