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Julià Font i Roig

Chapelle du Davallament (Descente de la Croix) dans la Cathédrale de Palma. C’est dans cette chapelle que reposent les reliques du bienheureux Julià Font i Roig
📸 Photo prise en Septembre-Octobre 2024

Julià Font i Roig est un religieux dominicain majorquin du XVIème-XVIIème siècle, il est connu localement comme «le saint majorquin» ou «père des pauvres».
Il est né le 20 février 1545, à Maria de la Salut, dans la maison familiale Son Roig et il est décédé le 9 septembre 1613 à Palma.
Il descendait d’une famille noble, liée aux capitaines qui participèrent à la conquête de Majorque. Enfant, il subit un grave accident : il tomba dans le feu et se brûla gravement le visage et la main droite.Il étudia à l’école de Randa, puis les arts et la philosophie au couvent dominicain de Sant Domènec à Palma. Il entra dans l’Ordre des Prêcheurs en 1571, à l’âge de 27 ans.Il se distingua par son dévouement total aux plus démunis, ce qui lui valut le surnom de «père des pauvres». Il fut cofondateur du couvent de Sant Vicent Ferrer à Manacor et occupa des postes comme maître des novices et prieur adjoint. Sa vie était marquée par la charité, la bonté et une grande sainteté reconnue de son vivant.Après sa mort, son corps fut retrouvé incorrupt lors de l’ouverture de son tombeau en 1690 au couvent de Sant Domènec.
Un procès de béatification fut ouvert, mais il fut suspendu plus tard. Il n’a pas été officiellement canonisé par l’Église catholique, même s’il est vénéré localement comme un saint (d’où le surnom «el sant mallorquí»).
Ses restes furent transférés à la Cathédrale de Palma (dans la chapelle du Davallament) après la destruction du couvent dominicain. 
ℹ️ La maison familiale Casa Font i Roig (ou Son Roig) à Maria de la Salut existe toujours : c’est aujourd’hui un hôtel boutique de charme Adults Only avec spa, qui met en avant cette histoire familiale.


 

Algaida - Le Monastère de Cura - Le restaurant et la cafétéria


Le restaurant et la cafétéria sont situés dans le bâtiment principal.

Il est très agréable de déguster un Pa Amb Oli à l'ombre de ses jolies arcades.


📸 Photos prises en Septembre-Octobre 2024.


🐶 Visiter avec son chien : Les chiens sont autorisés.
Loona sur la terrasse du restaurant.

📝 Mon article sur le Pa Amb Oli.

📝 Mon article sur le Monastère de Cura. 


 

 

El Dimoni


El Dimoni (Le diable) est un des personnage habituels des fêtes majorquines.
Il se manifeste, principalement, au moment des fêtes de Sant Antoni.
A Palma, il apparaît lors de la Saint-Sébastien.
Il n'est pas méchant, mais plutôt farceur.




 

Le soufflage de verre à Majorque est maintenant un site du patrimoine mondial de l'Unesco

 

📰 A lire dans Mallorca Magazin

Je vous copie la traduction (Google Translate) ci-dessous :

"La technique du soufflage du verre sur l'île remonte à l'Antiquité

Majorque est plus riche d'un patrimoine mondial immatériel. Mercredi (06 décembre, l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, en abrégé Unesco, a annoncé l'inscription de la verrerie Gordiola à Algaida sur la liste des biens culturels mondiaux. L'entreprise familiale fabrique depuis plus de 300 ans des ustensiles soufflés tels que des lustres, des assiettes, des bols, des vases ou des verres. En plus de la soufflerie de verre proprement dite, l'usine Guardiola abrite également un musée, considéré comme l'une des attractions les plus fréquentées de l'île.

En effet, le bâtiment robuste sur la route Ma-15 de Palma à Manacor est une institution en matière de verrerie à Majorque. Un ancêtre de la famille Gordiola était déjà au 17ème siècle. siècle a voyagé à Murano, en Italie, célèbre bastion de l'art du verre dans la lagune de Venise. Là, il a appris tout ce qui était autrefois tenu top secret : de la bonne composition des matières premières aux températures de fusion en passant par la conception d'objets élégants. Armé de ce savoir-faire, il est retourné à Majorque pour construire sa propre verrerie. Depuis 1719 et depuis des générations, les souffleurs de verre ont créé et créent avec l'air de leurs poumons et l'habileté de leurs mains le bien fragile connu sous Vidrios Gordiola bien au-delà des frontières de Majorque.

En juillet, le gouvernement espagnol avait déjà nommé Gordiola et l'atelier de soufflage de verre La Granja à Ségovie en raison de leur artisanat séculaire. Outre l'Espagne, l'Allemagne, la France, la Finlande ou la République tchèque ont également inclus les entreprises de soufflage de verre traditionnelles de leurs pays sur la liste nationale des biens culturels immatériels, ce qui s'est maintenant produit.

La manufacture de verre Gordiola est l'une des plus anciennes entreprises artisanales des Baléares, fait partie de l'histoire et de la culture de l'île – et montre qu'à plus de 300 ans, on peut encore être assez jeune. Pas étonnant que des hôtels comme les maisons cinq étoiles Castillo Hotel Son Vida ou Valparaíso à Palma aiment se décorer avec les produits. On les trouve également dans le restaurant du Real Club Naútico Palma ou dans le Rambar sur les Ramblas de Palma, où les plafonniers ambreux sont suspendus comme des accroche-regard impressionnants. Il est entendu que les souhaits individuels peuvent également être pris en compte lors de la fabrication. D'ailleurs, des «célébrités» comme la famille royale espagnole ou Michelle Obama ont déjà apprécié l'art du verre de Majorque."

 📝 Mon article sur Gordiola

Ramon Llull et le buisson écrit - Algaida

Ils l'ont appelé de plusieurs manières : Bienheureux Ramon, pour sa religiosité ; le Docteur Illuminé, pour la profondeur de sa pensée ; Ramon "le fou", pour ses idées qui semblaient parfois extravagantes ; révérend maître, pour son autorité dans de nombreux domaines de connaissances ; ou "Barbe-Fleurie", à cause de la longue barbe blanche qui lui descendait jusqu'à la taille...

La vérité est que Ramon Llull montait souvent au Puig de Randa pour méditer et écrire à l'abri d'une grotte solitaire. C'était un homme sage et tenace. Il écrivait inlassablement ses pensées sur des parchemins jaunis. Cependant, parfois le parchemin s'épuisait avant qu'il puisse exprimer tout ce qu'il ressentait. On raconte que lorsque cela s'est produit, il a écrit sur les feuilles vertes des buissons autour de lui. Au contact de la sève de la plante, l’encre jaunissait et les feuilles se remplissaient d’écritures petites et énigmatiques. Cela s'est produit plusieurs fois, tellement de fois que lorsque Ramon n'était plus là, les buissons de Randa ont continué à pousser des feuilles pleines de lettres jaunâtres avec les mots de sagesse. Et c'est encore ainsi aujourd'hui : si vous montez à Randa, vous pouvez chercher le buisson écrit et essayer de déchiffrer le message qui s'y trouve.

Et quiconque n'y croit pas, allez le voir.


 

Le géant du Puig de Randa - Algaida

Il était une fois un géant, grand comme un jour sans pain et gros comme la tour d'un moulin. Il vivait sur la côte d'Alger et aimait bavarder avec les pêcheurs et les marins. Tous ne tarissaient pas d'éloges sur une île au milieu de la mer, nommée Majorque.

Ils disaient que ses plages étaient enchanteresses, ses eaux cristallines et son sable fin comme de l'or. Que les montagnes s'élevaient vers le ciel et que mille oiseaux chantaient parmi les roseaux des lagunes.

C'est pourquoi le géant rêvait d'y aller. Un panier de terre sur le dos, une poignée de graines de basilic dans la poche et un long bâton à la main, il espérait embarquer. Mais il ne pouvait tenir dans aucune barque, ni assis ni debout.

Un capitaine rusé pensa qu'il pourrait l'emmener sur deux bateaux s'il mettait un pied dans chacun. Et c'est ce qu'ils firent. Les bateaux traversèrent la Méditerranée, laissant des sillages parallèles, comme des rails de chemin de fer. Mais lorsqu'ils croisèrent Cabrera, leur cap changea : l'un vira à droite, l'autre à gauche. Les jambes du géant s'écartèrent de plus en plus… Il s'affaissa tellement que, de peur de tomber, il se pencha, plantant son bâton dans le sol majorquin, et son panier lui se renversa. Toute la terre qui tomba de lui forma le Puig de Randa ; là où son bâton atterrit, naquit le puits de Cala Pi ; et là où la sueur du géant coula, la Font de la Vila commença à couler, et elle coule encore aujourd'hui.

Et que ceux qui n'y croient pas, aillent voir par eux-mêmes !


 

L'empreinte et la pisse du cheval - Algaida


Entre Santa Eugènia et Algaida, dans une propriété rustique appelée Can Tano, il y a un petit trou dans la partie supérieure d'une pierre, semblable à l'empreinte d'un cheval. Ils l'appellent "L'empreinte du cheval du roi Jaume" et juste à côté il y a une autre pierre, grande et lisse, qu'ils appellent "La Pisse" du même cheval. Partout où le roi passait avec son cheval, il laissait sa marque !

 

Le frondeur majorquin


Le frondeur majorquin est un militaire ayant servi dans les armées puniques aux IIIème et IIème siècle avant J.-C.
Mais il apparait déjà en Sardaigne au IVème siècle avant J.-C.
Il est formé très jeune aux différents types de frondes.
Le frondeur majorquin a 03 frondes différentes : une autour de la tête, une autour du ventre et une à la main.
Il est très connu sur les rives de la Méditerranée pour son extraordinaire talent à manier la fronde.
Il a fait allégeance à Carthage.

📸 Photos prises en Octobre 2012 et en Mai 2024.

 

Algaida - Ermitage Sant Honorat


L'Ermitage de Sant Honorat est un lieu chargé d'histoire et de spiritualité. Niché dans la partie méridionale de la montagne de Randa, également appelée Puig de Randa, cet ermitage fait partie des trois sanctuaires qui rendent cette montagne sacrée célèbre, aux côtés du Sanctuaire de Gràcia et de Nostra Senyora de Cura. Il est signalé par une plaque en majolique sur la droite dans la montée en lacets du Puig de Randa.

Fondé au XIVe siècle, plus précisément en 1394, par le prêtre Arnau Desbrull, l'ermitage fut créé comme un refuge spirituel dédié à Saint Honorat. Desbrull, qui avait vécu en ermite dans une grotte pendant environ 30 ans, obtint l'autorisation de l'évêque de Majorque pour établir ce lieu. Une pierre tombale gothique datant de 1397, encore visible sur la façade de l’église, commémore la bénédiction du premier bâtiment. Au fil des siècles, l’ermitage a connu plusieurs transformations : en 1763, il passa aux mains des ermites de San Pablo et San Antonio, puis, en 1890, il devint un lieu de retraite pour le père Joaquim Rosselló, qui y fonda la congrégation des Missionnaires des Sacrés-Cœurs. Depuis 1915, cette congrégation y maintient son noviciat.

L’ermitage offre une vue imprenable sur le sud de Majorque, notamment les plaines de Llucmajor et de Campos, et, par temps clair, jusqu’à l’île de Cabrera. Accessible par une petite route sinueuse depuis le village de Randa, il se trouve au-dessus d’une falaise dominant le Sanctuaire de Gràcia. L’église actuelle, construite entre 1654 et 1661, présente une architecture simple mais élégante, avec une façade ornée d’un portail, de la statue de Saint Honorat et de deux écus. À l’intérieur, on trouve un espace de prière paisible, ainsi que l’oratoire du bienheureux Francesc Palau.

Aujourd’hui, bien que le site soit principalement un lieu de recueillement pour la communauté religieuse, la petite église reste ouverte au public. C’est un endroit calme, loin de l’agitation touristique, idéal pour ceux qui recherchent la sérénité ou souhaitent explorer l’histoire spirituelle de Majorque. 








📸 Photos prises en Septembre-Octobre 2024.


📝 Mon article sur le Puig de Randa.

📝 Mon article sur le Monastère Nuestra Señora de Gracia.

📝 Mon article sur le Monastère de Cura.