Un été à Majorque - Llorenç Villalonga

Ce recueil propose une nouvelle traduction du roman de l'écrivain majorquin Llorenç Villalonga "Un été à Majorque", écho, réponse, amplification, suite d'"Un hiver à Majorque". Un cas insolite d'intertextualité où l'auteur, après avoir découpé le récit de George Sand à sa guise, l'incorpore dans son propre texte en virtuose des jeux intertextuels qu'il utilise à ses propres fins. George Sand réincarnée revient, en 1935, poser aux Majorquins la question de leur relation à l'Autre toujours aussi problématique, cent ans après. Ce recueil propose aussi deux articles qui témoignent de l'impact d'"Un hiver à Majorque", et de la « Francesa Romántica » qui ne cessèrent de susciter les ires et les dires.
📝 Mon article sur le livre de George Sand.

Le retour de Majorque - Jean-Yves Clément


" Écrire mes Préludes. Et pourquoi pas avec, le "roman' de mes Préludes... Qui est la victoire du combat contre la maladie. Malgré mes réticences, mes pudeurs aussi. Ce livre-là, George ne peut pas l'écrire à ma place. Toute ma vie enfermée en vingt-quatre chapitres. Mon calvaire... Mes bonheurs et ses sensations aussi. Comme une vie entière recomposée. " 
Ainsi Frédéric Chopin écrit-il, sous la plume inspirée de Jean-Yves Clément, ce " faux journal " qui retrace son voyage avec George Sand de Majorque à Nohant, entre février et juin 1839. Le " roman des Préludes " ? C'est son roman. Cela pourrait être celui de quiconque transpose sa vie dans son art.

Platja de Muro (Muro) - British Pub The Swan


Accueil agréable.
La carte offre un choix important de plats. Il y en a pour tous les goûts et les prix sont très raisonnables.

♿️ Info pour les personnes à mobilité réduite : Il y a une rampe d'accès pour se rendre aux toilettes.



📸 Photos prises en Mai 2024 et en Mai-Juin 2025.

De la vida mía - Miquel Barceló

"De la vida mía" est un voyage dans la vie et l’œuvre de Miquel Barceló, peintre catalan foisonnant et internationalement reconnu. Ce pourrait être le titre d’un de ses tableaux. Pour la première fois, il se raconte et construit son autoportrait à travers ses carnets, ses peintures, ses dessins, ses différents ateliers : à Paris, à Majorque et pendant longtemps au Mali, en pays dogon. On y trouve des couleurs et de la terre, des visages, des poissons, des fruits, du sable, des animaux, des grottes, des livres, des objets, un rhinocéros. Et aussi la Méditerranée, un corps et sa mémoire, un enfant et son bateau, un peintre questionnant ses gestes et son art.
Miquel Barceló nous invite à entrer dans les coulisses de son œuvre : « Majorque est mon île de naissance, je suis né d’elle. J’ai tout appris de mon enfance. La mer, c’est ma respiration. Mon corps fait partie de la nature. »