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La chèvre sauvage de Majorque


La chèvre sauvage de Majorque, souvent appelée "chèvre sauvage majorquine" ou localement "fina", est une sous-espèce fascinante qui vit principalement dans les zones montagneuses de l’île, notamment dans la Serra de Tramuntana, au nord-ouest. Cette chèvre, issue de populations sauvages des Baléares, s’est adaptée au fil du temps aux paysages escarpés et aux écosystèmes uniques de Majorque, développant des caractéristiques distinctes des chèvres domestiques ou d’autres chèvres sauvages.

Les mâles, appelés "boucs des Baléares", peuvent atteindre jusqu’à 80 cm au garrot et peser jusqu’à 80 kg. Leur pelage est généralement roux-feu en été, bien adapté au climat ensoleillé de l’île, et leurs cornes sont impressionnantes, formant un "V" évasé avec des spirales pouvant dépasser un mètre d’envergure chez certains trophées.

On les trouve surtout dans les zones rocheuses et montagneuses, comme autour de Sa Calobra ou dans le canyon du Torrent de Pareis, où elles excellent à grimper grâce à leur agilité.

Cette chèvre est considérée comme un symbole de la faune sauvage majorquine. Elle est différente des autres chèvres par son adaptation spécifique à l’île, résultat d’un isolement géographique. Bien que certaines populations aient pu se mélanger avec des chèvres domestiques par le passé, les spécimens les plus purs sont recherchés, notamment dans les zones isolées de la Serra de Tramuntana.

Les randonneurs peuvent les apercevoir lors d’excursions dans les montagnes ou près de sites comme la baie de Sa Calobra. Leur présence ajoute une touche sauvage aux paysages déjà spectaculaires de Majorque.

La chasse de la chèvre sauvage est autorisée de manière réglementée, du 1er septembre au 15 juillet, et attire certains passionnés pour son caractère unique. Elle est souvent associée à des expériences dans des territoires montagneux entourés par la mer.

Bien que robuste et bien adaptée, la chèvre sauvage de Majorque n’est pas exempte de menaces, comme l’hybridation avec des chèvres domestiques ou les changements environnementaux. Cependant, elle reste un élément clé de la biodiversité locale et un attrait pour les amoureux de la nature.





📸 Photos prises en Juin-Juillet 2021, en Mai 2024 et en Septembre-Octobre 2024.





 

Le Puffin des Baléares


Le Puffin des Baléares est un oiseau de mer qui ne niche que dans l'archipel des Baléares.
C'est un des oiseaux les plus menacés d'Europe.
Son plumage est brun foncé et plutôt uniforme. Il mesure 40 cm et pèse 500 g.
On peut l'apercevoir, en Méditerranée, parfois jusqu'aux îles d'Hyères.
Et en mai-juin, il migre vers l'Atlantique, principalement au large de la Vendée.

 

Les amandiers


Les premiers amandiers ont été plantés par les Maures après leur conquête des Baléares. C'était en 903.
Tous les ans, en janvier et février, les amandiers se couvrent de fleurs blanches et roses. C'est dans la plaine de Montuïri qu'on en trouve le plus.
Il existe de nombreuses variétés d'amandiers mais attention à l'amandier amer qui contient l'un des plus dangereux poisons végétaux, le cyanure.
La récolte se fait à la fin de l'été. Après avoir étendu sur le sol des filets, on fait tomber les fruits avec des gaules.

📝 Mon article sur Montuïri.

📝 Mon article sur Flor d'Ametler.

📝 Mon article sur le gâteau aux amandes de Valldemossa.