Fava parada


Pour 04 personnes :

- 300 g. de fèves sèches
- 150 g. de pommes de terre
- 150 g. d'oignons
- 1 tomate
- 2 gousses d'ail
- 250 g. de travers de porc
- 100 g. de poitrine de porc fraîche
- 100 g. de museau de porc
- 100 g. de boudin noir
- 1 morceau de Sobrassada
- 150 g. de vermicelles
- huile d'olive
- sel

La veille, pensez à faire tremper les fèves dans un saladier d'eau.
Le jour même :
Salez la viande et mettez-la, 1/2 heure, dans l'eau. Passez ce temps, bien l'égoutter et la mettre de côté.
Epluchez les pommes de terre, l'ail et les oignons, et coupez-les en petits morceaux.
Pelez la tomate, enlevez les graines et la couper en fines lamelles.
Dans une casserole (en terre de préférence), faites revenir l'oignon, l'ail et la tomate dans de l'huile d'olive. 
Quand l'oignon est cuit, ajoutez les fèves et la viande, puis recouvrez d'eau.
Faire cuire à feu doux pendant une heure. A ce moment-là, ajoutez les pommes de terre et de nouveau, laissez cuire jusqu'à ce qu'elles soient tendres.
Ajoutez le boudin, la Sobrassada et le vermicelle. Eventuellement, si besoin, rajoutez de l'eau.
Continuez la cuisson jusqu'à ce que le vermicelle soit cuit.
Servez chaud.


 

Un été à Majorque - Llorenç Villalonga

Ce recueil propose une nouvelle traduction du roman de l'écrivain majorquin Llorenç Villalonga "Un été à Majorque", écho, réponse, amplification, suite d'"Un hiver à Majorque". Un cas insolite d'intertextualité où l'auteur, après avoir découpé le récit de George Sand à sa guise, l'incorpore dans son propre texte en virtuose des jeux intertextuels qu'il utilise à ses propres fins. George Sand réincarnée revient, en 1935, poser aux Majorquins la question de leur relation à l'Autre toujours aussi problématique, cent ans après. Ce recueil propose aussi deux articles qui témoignent de l'impact d'"Un hiver à Majorque", et de la « Francesa Romántica » qui ne cessèrent de susciter les ires et les dires.
📝 Mon article sur le livre de George Sand.

Le retour de Majorque - Jean-Yves Clément


" Écrire mes Préludes. Et pourquoi pas avec, le "roman' de mes Préludes... Qui est la victoire du combat contre la maladie. Malgré mes réticences, mes pudeurs aussi. Ce livre-là, George ne peut pas l'écrire à ma place. Toute ma vie enfermée en vingt-quatre chapitres. Mon calvaire... Mes bonheurs et ses sensations aussi. Comme une vie entière recomposée. " 
Ainsi Frédéric Chopin écrit-il, sous la plume inspirée de Jean-Yves Clément, ce " faux journal " qui retrace son voyage avec George Sand de Majorque à Nohant, entre février et juin 1839. Le " roman des Préludes " ? C'est son roman. Cela pourrait être celui de quiconque transpose sa vie dans son art.